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Édition 2017

Temporada Alta propose un regard critique sur l'actualite et presente 97 spectacles. Faisant l'objet d'une programmation internationale (18), des spectacles et des coprocutions (26) ainsi que des spectacles de creation contemporaine (20)

Temporada Alta, Festival d’Automne de la Catalogne. Gérone - Salt fête sa 26ème édition et présente une année de  plus  une  programmation  chargée,  de  plusieurs  genres  et disciplines, pensée pour tous les publics. Devenu un festival de référence tant au niveau national que européen, Temporada Alta  s'érige  comme  moteur  de  création  scénique  et se positionne comme l’un des pôles productifs et créatifs du pays. De plus, cette année le Festival prend le pouls de la société et programme un grand nombre de productions sur des thèmes d’actualité (réfugiés, narcotrafic, mémoire de l’histoire, éthique  journalistique...).

Dvenadtsataia Noch (la Nuit des Rois), œuvre de William Shakespeare dirigée par Declan Donnellan, est la proposition qui inaugurera le Festival qui accueillera un total de 97 spectacles du 11 octobre au 10 décembre. Le directeur britannique, fondateur de la fameuse Cheek by Jowl revient à Gérone accompagné de la compagnie russe avec laquelle il avait déjà fait une apparition au Festival, en 2015, avec le spectacle Medida por Medida, et il présentera ce montage qu’il joue depuis plus de 10 ans sur des scènes internationales et uniquement représenté par des acteurs de sexe masculin.

La programmation présentée est équilibrée avec des propositions internationales - 18 spectacles de 15 pays différents-, des montages de notre pays - 68 œuvres de création locale-, 20 créations contemporaines et un total de 26 productions et coproductions, fruit d’alliances qui ont été tissées et de complicités avec des compagnies, des maisons de production ainsi que des théâtres publics et privés, nationaux et internationaux.

Cette vaste programmation présente de grandes figures internationales des arts scéniques contemporains (Romeo Castellucci, Guy Cassiers, Declan Donnellan, Alain Platel, Josse de Pauw, Oskaras Korsunovas, Federico León, Christiane Jathay, Mariano Pensotti, etc), ainsi que certains des artistes espagnols les plus reconnus au niveau international (Rocío Molina, Faemino y Cansado, Diego el Cigala, etc) et des débutants coproduits par le Festival, certains comptant parmi les meilleurs créateurs du pays (Àlex Rigola, Pau Miró, Sol Picó, Alicia Gorina, etc). De plus, cette année, nous continuons à parier sur la programmation de création contemporaine et les nouveaux langages (El Conde de Torrefiel, María Muñoz y El Niño de Elche, Roger Bernat, Mal Pelo, Atresbandes, Animal Religion, etc).

L’une des principales nouveautés de la 26ème édition de Temporada Alta est la mise en œuvre d’un nouveau projet social et éducatif, A TEMPO, Arts et Formation, un programme qui travaille sur le rapprochement entre les arts scéniques et les écoles, les instituts et les centres de formation, sous l’impulsion de la Fondation La Ciutat Invisible, fondation de Temporada Alta. La nouvelle proposition nait de la volonté de continuer à réimplanter le modèle du Festival, rendant ainsi la culture accessible à tous, et dans celle de continuer à avancer pour se rapprocher de plus en plus des citoyens et du public, éléments indispensables et personnages principaux de Temporada Alta.

THE INTERNATIONAL PROGRAMME

Temporada Alta est l’une des principales portes d’entrée de nombreuses productions internationales, vers l’Espagne et fréquemment vers l’Europe, tant pour les noms reconnus de la scène que pour les nouvelles voix qui percent dans différents pays. Lors de cette 26ème édition, le Festival mettra le pays sur le plan de la scène mondiale avec 18 spectacles étrangers. De plus, le Festival programmera à nouveau deux cycles de théâtre international : le cycle Connexion latino-américaine, déjà consolidée depuis cinq ans et centré sur des propositions venant de l’autre côté de l’Atlantique, et le cycle Connexion Flandres, qui fêtera cette année sa troisième édition et qui conduira le public vers la scène théâtrale flamande.

De la programmation étrangère, nous relevons, notamment, les propositions suivantes - presque toutes des premières en Espagne ou en Catalogne- : la déjà mentionnée Dvenadtsataia Noch (La Nuit des Rois) de Declan Donnellan, Golem de la compagnie anglaise 1927, une fable très visuelle sur un monde futur dystopique, écrite et dirigée par Suzanne Andrade ; l’italien Romeo Castellucci mènera sur scène Ethica. Naturaleza y origine della mente, une performance inspirée des cinq livres de l’Ethique de Spinoza et Pamiselis (Le journal d’un fou), du directeur Oskaras Korsunovas, qui se rendra au Festival Temporada Alta pour la sixième fois et présentera l'œuvre de Nikolaï Gogol expliquant le mécanisme pervers transformant un homme ordinaire en dictateur.

Le public familial peut également jouir de la scène internationale avec les propositions, entre autres, des français Les rois vagabonds avec Concerto pour deux clowns ou la proposition des canadiens Cirque Eloize qui reviennent pour la troisième fois à Temporada Alta avec un spectacle de cirque très dynamique et visuel dans lequel sont entre mêlés le monde du cirque et celui des westerns.

Temporada Alta et sa relation avec le Théâtre latino-américain

Temporada Alta entretien une relation étroite avec le théâtre de l’autre côté de l’Atlantique et agit une fois de plus comme une porte d’entrée en Europe pour le théâtre latino-Américain, un des laboratoires théâtral les plus fructueux du moment et un des pôles créatifs les plus intéressants de la planète. Pour cette cinquième édition du cycle, qui dispose du soutien du programme d'aide Iberescena, deux propositions argentines ont été programmées: Las ideas, de Federico León, qui se présente pour la première fois au Festival, et Arde brillante en los bosques de la noche, la dernière proposition de Mariano Pensotti, directeur qui se présente au Festival pour la quatrième fois et qui, cette fois-ci, nous présente un montage visant à commémorer le centenaire de la révolution russe. La proposition de la compagnie Los Colochos nous arrive depuis le Méxique: Mendoza, une version de Macbeth plantée dans le décor d’un environnement rural et d’une atmosphère entachée par les problèmes actuels au Méxique (corruption, narcotrafic, violence...).

Dans le cadre de ce cycle, il s'agira aussi de la première fois à Temporada Alta d’un spectacle d’une compagnie colombienne. Il s’agit de Camargo de La Congregación Teatro, une formation dirigée par Johan Velandia. Ce montage cherche la proximité avec le public et se sert d’un cas de la catégorie « faits divers » pour dresser un portrait de la situation sociale et politique de la Colombie actuelle. Pour finir, vous pourrez voir la dernière proposition de la Brésilienne Christiane Jatahy, la directrice latino-américaine la plus renommée en Europe ces dernières années qui présentera A floresta que anda (La forêt qui marche), un montage dans lequel elle mêle l’audiovisuel d’une façon très intégrée et le public circule entre les projections.

Temporada Alta et sa relation avec le Théâtre flamand

En outre, la scène théâtrale flamande nous fait nous intéresser à trois spectacles s’inscrivant dans le cycle Conexión Flandes: Out of Context - for Pina est un montage très spécial venant de la main de Alain Platel et Les Ballets C de la B, créé en 2010 et dédié à la chorégraphe Pina Bausch (disparue six mois avant la première). Ce spectacle a duré le temps d’une tournée et, depuis que celle-ci a été achevée, il y a déjà quelques années, la compagnie a décidé de le présenter désormais seulement une fois par an. Pour cette année 2017, la destination choisie est Gérone et la Temporada Alta, une destination que nous avons partagé avec les Teatros del Canal de Madrid. Une opportunité unique de profiter de l’un des chef-d'œuvres du chorégraphe belge. Au cours du cycle de théâtre flamand, vous pourrez également visionner De Mensheid (L’Humanité), un spectacle de Josse de Pauw accompagné de la musique de Kris Defoort, équipe qui, en 2015, avait conduit An old Monk à Temporada Alta. Dans De Mensheid, la soprano américaine Claron McFadden accompagne les deux créateurs et, ensemble, ils présentent un spectacle de langage textuel, visuel et musical. Enfin, Guy Cassiers revient à Temporada Alta pour la sixième fois et présente la première de sa dernière œuvre, Grensgeval (Le Cas de la Frontière), une proposition écrite par le Prix Nobel de la littérature Elfriede Jelinek parlant de la situation des réfugiés et des personnes déplacées de force.

LES PRODUCTIONS ET COPRODUCTIONS DU FESTIVAL

Pour cette nouvelle édition, Temporada Alta présente 26 coproductions et renouvelle ainsi sa volonté d’être un moteur de la dramaturgie au sein du pays. En tissant des alliances et des complicités avec les compagnies, les maisons de productions et les théâtres publics et privés, nationaux et internationaux, le Festival se positionne comme l’un des pôles créatifs et productifs de l'État. Par le biais d’aides à la production et à la création, le Festival mise sur des disciplines très différentes comme la danse, le théâtre visuel, le théâtre de texte, le théâtre pour la famille ou la musique.

Une des principales coproductions parmi celles présentées cette année est Cyrano, avec Lluís Homar, sous la direction de Pau Miró. Après le succès artistique de Tierra Baja y Lluís Homar et les applaudissements du public pour cette pièce, Temporada Alta présente une adaptation du classique Cyrano de Bergerac de Edmond Rostand. Avec la réécriture de Pau Miró comme base et une répartition avec Lluís Homar à sa tête, le spectacle donnera sa première en automne au Festival et passera ensuite une saison au Théâtre Borràs, de Barcelone, tout un défi après le succès de ce Cyrano de Flotats. Une autre des productions sur laquelle nous mettons l’accent est Vania (version libre de l'œuvre de Anton Chéjov), dirigée par Àlex Rigola et coproduite par Temporada Alta et Teatros del Canal de Madrid.

En outre, grâce à des équipements publics et privés, seront également présentés: Blasted de la dramaturge britannique Sarah Kane, sous la direction de Alicia Gorina, coproduit par le Teatre Nacional de Catalunya ; La visita de la vella dama (La visite de la vielle dame), des Farrés Brothers, une coproduction du Festival et de la compagnie; El metge de Lampedusa (Le médecin de Lampedusa), un montage dirigé par Miquel Górriz et écrit par Pietro Bartolo, coproduction avec le Teatre Lliure de Barcelone; Dancing with Frogs de Sol Picó , une production de cette compagnie elle-même et du Mercat de les Flors de Barcelone, qui donnera sa première peu de temps avant à Madrid; Els nens desagraïts (Les enfants ingrats), écrit et dirigé par Llàtzer García et coproduit par la Salle Beckett de Barcelone et El color de la llum (La couleur de la lumière), un nouveau montage de Ferran Joanmiquel qui sera coproduit par la Salle La Planeta de Gérone.

Avec des agents extérieurs au pays, le Festival propose deux productions internationales : The Mountain, the Truth and the Paradise, de la compagnie Mal Pelo, en collaboration avec le Théâtre de la Ville de Paris et le Théâtre de l'Archipel de Perpignan; et No se registraran conversaciones de interés, de Roger Bernat, avec la coproduction du Français MUCEM de Marseille et le Grec- Festival de Barcelone. Et pour finir, Temporada Alta coproduit aussi certains montages directement en lien avec les compagnies, comme c’est le cas de: Àries de reservat (Arias réservées), El comediant (Le comédien), El Buit (Le Vide), Els dies que vindran (Les jours qui suivront), Simone, Màtria (Raconter le silence) et IUanMI.

Un fort par i pour la dramaturgie et le création nationales

Cela fait 26 ans que Temporada Alta soutient les créateurs du pays en misant sur une programmation basée sur des textes d’auteurs locaux, favorisant la nouvelle création et programmant cette année jusqu’à 68 propositions d’artistes et créateurs du pays. De cette façon, le festival programme de grands noms espagnols, tant de créateurs déjà complètement établis comme de nouvelles voix émergentes, parmi eux: Pau Miró, Faemino et Cansado, Marc Artigau, Cristina Genebat, Julio Manrique, Claudia Cedó, Cristina Clemente, Marilia Samper, Pere Riera, Daniela Feixas, Pep Tosar, Ramon Madaula ou Lali Álvarez. En outre, le Festival mise clairement sur le domaine de la création contemporaine du pays en programmant des spectacles fondés sur de nouveaux langages théâtraux, comme ceux de Rocío Molina, El Niño de Elche et María Muñoz, Roger Bernat, Lali Ayguadé, Quim Giron et sa compagnie Animal Religion, Atresbandes ou El Conde de Torrefiel.

Avec un pari élevé pour la dramaturgie du pays, Temporada Alta travaille depuis des années sur l’internationalisation des artistes espagnols, un outil de plus en plus nécessaire pour passer outre les difficultés de financement dans le secteur ainsi que celles de visibilité internationale des projets locaux. Le Festival mise sur la cohabitation, dans la programmation, d’artistes et de spectacles de tous horizons, mais cherche aussi des points de rencontre entre les artistes locaux et les professionnels internationaux. De cette façon, nous encourageons des voies de collaboration entre les artistes du pays et le monde, que ce soit par l’intermédiaire de financement, de travail artistique en commun ou bien par la présentation de spectacle en dehors du pays. Ainsi, depuis 2011 Temporada Alta organise la Semaine des Programmateurs, au cours de laquelle sont concentrés des spectacles non textuels dans le but de rassembler des programmateurs étrangers autour de la programmation ainsi qu’autour de rencontres professionnelles. Au cours de ces quatre dernières années, plus de 280 professionnels nationaux et internationaux sont passés par le Festival, y compris des représentants d’institutions de prestige comme le Festival d’Avignon, le Théâtre de la Ville de Paris, le Kunsten Festival des Arts de Bruxelles ou le Wiener Festwochen de Vienne. Cette année, la rencontre aura lieu du 23 au 26 novembre et les professionnels y participant pourront voir les propositions des artistes du pays, aussi bien de ceux déjà établis que de ceux émergeant: Rocío Molina, El niño de Elche et María Muñoz, El Conde de Torrefiel, Mal Pelo, Lali Ayguadé, Atresbandes, Roger Bernat, Quim Giron, notamment.

En ce qui concerne la relation entre Temporada Alta, l’Amérique Latine et l’internationalisation des artistes du pays, le Festival propose, une année de plus, le cycle Temporada Alta en Amérique Latine, un format plus réduit du Festival qui a lieu depuis 2013 à Buenos Aires (Argentine) et aussi à Lima (Pérou) et Montevideo (Uruguay) ces dernières années, avec le soutien de l’Institut Ramon Llull y Acción Cultural Española (ACE). Pour le moment, un total de 131 représentations ont été réalisées et des artistes comme Sergi López, Iván Morales, Xavier Bobés, Lali Ayguadé, Pere Faura, Barò de Evel Cirk,... ont pu présenter leurs créations. Depuis sa conception, Temporada Alta en Amérique Latine a lieu en début d'année, entre fin janvier et mi-février.

TEMPORADA ALTA, UN FESTIVAL MULTIDISCIPLINAIRE AVEC UN MODELE DE FINANCEMENT UNIQUE

Temporada Alta, un Festival multidisciplinaire et pour toute la famille

Bien que Temporada Alta soit surtout un festival d’arts scéniques, la musique et le cinéma ont pris de l’importance ces dernières années, offrant une programmation variée et multidisciplinaire. Par ailleurs, au fil des années des spectacles destinés à un public familial ont aussi été intégrés, ouvrant de plus en plus Temporada Alta vers de nouveaux publics.

Sur le plan musical, il faut noter les concerts de Jorge Dexler, qui a choisi Temporada Alta pour ouvrir la tournée espagnole de présentation de son disque Salvavidas de hielo ; celui du musicien de Nouvelle Orléans, Trombone Shorty, qui présentera son jazz aux influences funky pour la première fois au Festival ; ou les concerts d'artistes et de groupes comme Oumou Sangaré, Buika, Diego el Cigala, Sílvia Pérez Cruz ou The Grampohone All Stars Big Band.

Depuis plusieurs années, Temporada Alta intègre le cinéma à sa programmation en proposant cette année deux cycles: Cinéma et Scène, qui contient des films directement liés aux arts scéniques; et Cinéma de Saison, une sélection de titres nationaux et internationaux d’actualité. Certains des exemples de films qui pourront être visionnés lors du Festival sont : Estiu 1993, récemment choisi pour représenter l’Espagne aux Oscars, de Carla Simón, directrice qui donnera une conférence sur le processus de tournage, Homeland (Irak Year Zero) de Abbas Fahdel ou Anchor and hope, de Carlos Marqués –Marcet, deuxième partie de

10 000 km, film qui a gagné, parmi d’autres prix, le Prix Goya du meilleur directeur débutant en 2014 et 5 prix au Festival de Malaga, dont ceux du Meilleur acteur et de la Meilleure actrice.

Et un nombre de spectacles pour les plus petits et pour toute la famille, parmi lesquels : Loo, de la Cie Pontenpie, pour les enfants de plus de 2 ans ; la Dolce Vita de Mag Lari ; Saloon du Cirque Eloize ou El Petit Príncep (Le Petit Prince) de Manu Guix et Ángel Llàcer, qui revient une année de plus après son succès auprès du public lors des éditions passées.

Un modèle unique

Temporada Alta travaille depuis plusieurs années dans le but d’atteindre le modèle que proposait Jacques Lang, selon lequel il fallait viser le fait que les coûts d’un festival national devraient être couverts à 33% par la vente de billets, à 33% par le parrainage et à 33% par les fonds publics.

Au cours des trois dernières éditions, la vente d’entrées a généré entre 22% et 23% du total des recettes du Festival, le parrainage et le mécénat entre 27% et 28% (une des forces indiscutable de Temporada Alta), et les apports de l’administration entre 48% et 50%. Le financement privé et le financement public de Temporada Alta sont donc pratiquement équilibrés à 50%, bien que lors de l'édition de 2015, les apports liés à la vente de billets et au mécénat pour le Festival (51,73%) ont été supérieurs aux apports publics (48,27%). Dans notre pays, dans un festival qui n’est pas purement commercial, qui mise sur la création contemporaine et qui produit de nombreux spectacles, le modèle présent est unique et il faut essayer de le maintenir.

Ces données indiquent qu’il doit être possible, à moyen terme, d’atteindre l’objectif de 33%, même si le système fiscal actuel ne favorise pas le mécénat. Il sera certainement beaucoup plus difficile d’atteindre 33% des recettes grâce à la vente de billets. En prenant en compte la capacité d’accueil des théâtres de la ville et l’occupation de Temporada Alta qui montre des taux supérieurs à 90%, l’unique option serait d’augmenter les prix des entrées, ce qui n’est en aucun cas une option envisageable pour la direction du Festival.

L’ENGAGEMENT SOCIAL DE TEMPORADA ALTA, UN FESTIVAL DU PUBLIC ET DU TERRITOIRE

Depuis ses débuts, Temporada Alta a acquis une nette renommée internationale, mais a aussi fait preuve d’un engagement indiscutable à être un festival impliqué localement, au sein du pays et accessible à tous. Pour cette raison, nous travaillons avec deux objectifs différenciés : rapprocher la programmation et les activités programmées de collectifs risquant l’exclusion sociale et stimuler l’aspect éducatif du Festival, en menant les arts scéniques dans les écoles, en comprenant la culture comme un élément indispensable du processus éducatif et social.

Temporada Alta met l’accent sur cet aspect plus social et collabore avec différents programmes afin de faciliter l’accès aux spectacles pour les personnes en risque d’exclusion sociale (Apropa Cultura, Qltura Jove, Escena 25…) et a également encouragé, par l’intermédiaire de la Fondation Ciutat Invisible et du Club de Mécénat, un programme visant à céder gratuitement des places à des personnes venant d’entités ou de collectifs en risque d’exclusion.

En réaffirmant son engagement en faveur de l’éducation, cette année Temporada Alta présente la nouveauté A TEMPO, Arts et Formation, un nouveau programme centré sur le monde éducatif. Travailler avec les écoles est une façon de rendre la culture accessible à tout le monde, depuis la base, en essayant de compenser le rôle résiduel qu’occupent encore les arts dans l’éducation très réglée de notre pays. A Tempo est un projet qui fait la promotion d’espaces d’interactions entre jeunes, étudiants, professionnels de l'éducation et professionnels des arts et de la culture, afin que tous les collectifs travaillent en synchronisation. La proposition, impulsée par la Fondation Ciutat Invisible avec le soutien de Temporada Alta et Conarte International ainsi que la collaboration de la Fondation Banco Sabadell, constitue, par ailleurs, une expérience pilote à Salt et à Gérone consistant en un séminaire de formation destiné à des professionnels et en un programme d’activités destinées à des jeunes et à des enfants au cours desquelles ils seront eux-mêmes les acteurs principaux.

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